La maison des Calas

 

La maison des Calas, à Toulouse, est en danger. Après avoir été longtemps fermée, l’échoppe où fut retrouvé, mort, le fils de Jean Calas, vient d’être vendue et pourrait devenir une supérette! Alertée, la mairie de Toulouse a laissé passer le délai lui permettant d’exercer son droit de préemption. Seule, la mobilisation de l’opinion publique peut donc aujourd’hui inverser le cours des choses.

« Voltaire à Ferney » s’engage dans le combat d’une association soeur, « Jean Calas, l’Europe nous regarde », pour que ce lieu de mémoire puisse abriter un centre consacré aux Libertés et aux Lumières.

Le secrétaire général de « Voltaire à Ferney » se rend à Toulouse à la fin du mois de mars 2012 pour rencontrer les protagonistes de cette nouvelle Affaire Calas. En juin, ce sont les participants à notre voyage culturel qui font étape dans la Ville rose.

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10.3.2012

Il y a 250 ans… l’affaire Jean Calas

Le 10 mars 1762, Jean Calas, accusé d’avoir assassiné son fils était roué en place publique. L’affaire Calas, dénoncée par Voltaire comme le symbole du fanatisme et de l’intolérance religieuse bouleversait la vie toulousaine.

Calas

En ces premières années du XXIe siècle, où Claude Guéant préside aux destinées de l’ordre public, de l’ordre moral et de l’abattage convenable des bovins et ovins, bien peu se souviennent que nous célébrions, ce vendredi 10 mars, le 250e anniversaire de l’exécution, en 1762, du marchand toulousain Jean Calas, les membres brisés sous la roue, étranglé puis brûlé vif, et dont on apprendra, bien trop tard, qu’il était innocent.

L’affaire Calas toujours d’actualité

Hier, l’association « Jean Calas, l’Europe nous regarde » organisait un rassemblement pour le 250e anniversaire de la condamnation à mort de Jean Calas, devant son ancienne demeure du 50, rue des Filatiers. Ce samedi, c’est au tour de la Libre-pensée et la Ligue des Droits de l’Homme, avec le soutien de la mairie de Toulouse, de rendre hommage à ce protestant toulousain, symbole de l’intolérance religieuse, et du combat de Voltaire pour sa réhabilitation.

9.3.2012

250 ans après, Voltaire et l’affaire Calas

Franck Ferrand nous parle aujourd’hui d’un des plus grands scandales judiciaires français : l’affaire Calas.

En 1762, à Toulouse, le Protestant Jean Calas est accusé d’avoir tué son fils pour l’empêcher de se convertir au catholicisme ; il mourra sur la roue. Cette erreur judiciaire dont le vieux Voltaire allait faire son cheval de bataille !

Une transaction immobilière qui choque les Toulousains

A l’occasion des 250 ans de la mort de Jean Calas, l’humeur à Toulouse n’est pas à la commémoration, mais au combat. La maison occupée par celui qui fut à l’origine d’une affaire au retentissement international serait reprise par un… supermarché !

Il faut sauver la maison de Jean Calas

Une supérette pourrait aménager au rez-de-chaussée de la maison de Jean Calas, dont on célèbre aujourd’hui le 250e anniversaire de l’exécution. Les associations de défense des droits de l’homme et de la laïcité protestent.

8.3.2012

Le parti occitan s’oppose à la destruction de la maison Calas

Voici 250 ans, le 10 mars 1762 le protestant Jean Calas était roué vif, étranglé et brûlé place Saint-Georges à Toulouse, victime innocente du fanatisme religieux. Après la vague d’indignation soulevée en Europe par Voltaire, Calas fut réhabilité le 9 mars 1765… et en août 1789 la Révolution inscrira la liberté d’opinion dans la « Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen ».

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